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Allaitement maternel : modèle d’alimentation idéal pour les nourrissons

On ne le dira jamais assez, l’allaitement maternel a des conséquences très différentes de l’allaitement artificiel chez les nourrissons. C’est d’ailleurs l’objet d’un nouveau rapport publié en mars 2015 dans  le Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics. Selon les experts, l’allaitement maternel est un modèle d’alimentation idéal pour les nourrissons.

L’allaitement maternel : stratégie de santé publique capitale

Le lait maternel humain fournit la meilleure nutrition pour la plupart des bébés, selon la mise à jour d’un rapport de l’Association américaine de diététique. Le document décrit également les risques pour la santé de ne pas allaiter, qui comprennent l’augmentation des taux de mortalité infantile, de la morbidité, de la mortalité maternelle, de l’augmentation des coûts de soins de santé (prise en charge) et des pertes économiques importantes pour les familles et les employeurs.

Le document « Promouvoir et soutenir l’allaitement maternel » (Promoting and Supporting Breastfeeding) exprime la position de l’Association américaine de diététique, qui va dans le sens de nombreuses allégations nutritionnelles et de santé provenant de différents pays, pour insister sur le fait que : l’allaitement exclusif fournit une nutrition optimale et la protection de la santé pour les 6 premiers mois de la vie et que l’allaitement avec des aliments complémentaires de six mois jusqu’à au moins 12 mois d’âge est le modèle d’alimentation idéale pour les nourrissons.

 

Selon le document de positionnement de l’Association américaine de diététique : « la recherche continue de soutenir les effets positifs de lait maternel sur la santé infantile et maternelle, car c’est un fluide biologique « vivant » avec beaucoup de qualités non reproductibles par des substituts de lait maternel. Ceci est appuyé par les avancées récentes de la Recherche qui ont une meilleure compréhension du microbiome intestinal humain, de l’effet protecteur du lait maternel pour les nourrissons prématurés et ceux nés de femmes victimes de diabète gestationnel, de la relation de l’allaitement maternel avec le virus de l’immunodéficience humaine et de la capacité accrue pour caractériser les composants cellulaires du lait maternel humain. »

Rappelons qu’en France, des efforts restent à fournir pour la promotion de l’allaitement maternel, puisqu’elle serait un « mauvais élève », en étant l’un des pays d’Europe où le taux d’allaitement maternel à la naissance est l’un des plus bas. Comme le soulignait un article publié dans Le Monde en 2012, « L’allaitement reste encore très diversement pratiqué par les Françaises. Plus de deux tiers des nourrissons (69 %) sont allaités à la maternité (60 % de façon exclusive, et 9 % en associations avec des formules lactées), mais ils ne sont plus que la moitié (54 %) à être allaités un mois plus tard, dont seulement 35 % de façon exclusive. » Un article du Figaro publié en 2014 sur l’allaitement maternel insistait d’ailleurs en expliquant qu’en France, « L’allaitement ne dure pas assez longtemps. Si les mamans sont plus nombreuses qu’en 1970 à nourrir leur bébé au sortir de la maternité, elles abandonnent trop vite.«

Enfin, « Le dernier chiffre fourni par la DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) concerne l’année 2002, et il est de 56,2 %. A titre de comparaison, rappelons que le taux d’allaitement à la naissance est de 99 % en Norvège et en Suède, de 98 % en Hongrie, de 95 % au Danemark, de 92 % en Suisse, de 85 % en Italie, de 75 % en Allemagne, de 69 % en Grande-Bretagne. » rapporte la Leche League France dans son fonds documentaire.

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